vendredi 8 octobre 2010

What was the role of the media, and of business journalism specifically, in the economic collapse of 2009?


Financial journalists cannot be blamed for the whole financial crisis, which shook society mostly as a result of common greed and disillusion. Nevertheless, the crisis does raise questions about the ability of journalism to report upon financial affairs in a way that serves the public’s best interest. In that perspective, the limits of financial journalism as we know it might have contributed to the crisis.

Financial journalism finds itself in a very particular situation in the context of the evolution of media. The digitally driven speed of the news does not allow much time for comprehension, let alone reflection. Such a 24/7 live reporting environment, combined with increasingly complex financial structures such as hedge funds and derivates, cause a structural decline in financial journalism where very complex issues need to be addressed and reported on in real time.

If some individual journalists did warn the world about particular aspects of the 2009 financial crisis, although none of them foresaw what has happened in its totality, economists, and for that matter, people running American banks and treasuries, have ignored the warning signs. So, is it a failure of the journalists not to have listened to the critical voices, thus not getting a glimpse of the dismal economic outlook?

Matière Brut : la dégustation de vins sans chichi


J’ai rencontré Mathieu Guillemette pour la première fois quand je travaillais comme barmaid au Vauvert, restaurant de l’Hôtel Saint-Paul au Vieux-Port. À l’époque, Mathieu trimait avec un horaire insensé pour amasser l’argent qui lui permettrait d’aller suivre une formation en sommellerie auprès de sommités du domaine en Europe.


Quel plaisir donc de retrouver Mathieu quelques années plus tard à la barre de Matière Brut, un atelier de dégustation de vins ayant pignon sur rue au cœur du Plateau.

Contrairement aux bons vins, l’âge n’est pas un facteur déterminant chez Mathieu. Plusieurs gourmets montréalais reconnaîtront facilement sa silhouette svelte et son arm piece, du haut de ses 24 ans. Ses conseils, savants sans jamais être prétentieux, avaient déjà fait sa réputation au restaurant Le Local où il œuvrait à titre de sommelier jusqu’à tout récemment.

C’est dans ce même esprit, à la fois de qualité et de simplicité, que Mathieu propose maintenant ses ateliers de dégustation de vins en collaboration avec le chef David Biron, ancien copropriétaire du restaurant Duel. Les deux collègues visent à faire « tomber l’inaccessibilité du jargon vinicole » tout en accordant une grande importance à l’accord vins et mets.

J’aimerais préciser qu’à seulement 75$ par personne, l’atelier Matière Brut fait tomber beaucoup plus que l’inaccessibilité au jargon en proposant de grands vins à un prix très doux.

La dégustation se déroule dans un environnement intime avec 16 convives. Après avoir survolé l’histoire de la vigne et parcouru les grandes lignes d’œnologie et d’ampélographie, Mathieu nous introduit à l’ABC de la dégustation par un processus très simple, la comparaison.

En dégustant un vin d’importation privé et un vin produit en masse, tous deux du même type de cépage, nous découvrons l’importance de la provenance d’un vin et du processus de vinification. On nous propose ensuite deux Pinots Noirs canadiens provenant du même cépage et du même domaine, mais d’un millésime différent. Nous voilà à même de constater l’impact écologique de la canicule de 2006 sur le goût du vin par rapport au grand froid de l’hiver 2007.

L’atelier de trois heures est accompagné de délicieuses bouchées. Après cette soirée de bonne bouffe et de bons vins, vous serez en mesure de discourir sur l’aspect visuel, olfactif et gustatif des vins aussi bien qu’une pastille de couleur de la SAQ! Jamais joindre l’utile à l’agréable n’aura été aussi… agréable!

Matière Brut

4205 Saint-Denis # 206

514.919.4205