mercredi 18 avril 2012

Femme fatale, sort de ce corps!



Hier soir avait lieu le lancement de Loverdose, la nouvelle fragrance signée Diesel à l’auberge Saint-Gabriel, certainement l’une des soirées les plus glamour à Montréal cette année. Tout à l’image de la bouteille du parfum, avec ses reflets rose améthyste et sa coupe en diamant. Je vous laisse découvrir l’ambiance dans la vidéo, on a tous raffolé de Brianna Darwin, la jeune contorsionniste aux yeux de biche qui a réalisé sa performance sur un lit. Sexy!



Pour ce qui est du parfum en tant que tel, Loverdose a une odeur envoutante avec ses arômes de bois oriental ainsi qu’une touche de réglisse. Il vise à rendre les femmes qui le portent irrésistibles de sorte que tout homme qui s’approcherait d’elles en tomberait follement amoureux! Pour illustrer l’effet du parfum, l’équipe de Diesel s’est amusée à faire une petite opération de guérilla marketing en surprenant de jeunes filles qui essayaient le parfum. Le résultat, très rigolo, en vidéo.

C’est un peu exagéré de donner à un parfum des pouvoirs d’une potion magique, me direz-vous. De façon rationnelle, j’aurais tendance à abonder dans votre sens. Sauf que! Sauf que rien ne me chavire comme les odeurs. Je peux rencontrer mon ex dans la rue, mon cœur fait un petit saut, mais je reste sous contrôle. S’il a le malheur de s’approcher pour me donner la bise, l’odeur de la peau, du parfum, de la marque d’assouplissant même, me fait tourner la tête et me ramène tout droit en arrière, j’en perds la tête! Le pouvoir des odeurs, je vous dis! S’il y a donc un parfum tout approprié pour vous rendre irrésistible, c’est bien le Loverdose. Je vous laisse en musique et en image avec la magnifique Ashley Smith, l’égérie du parfum, et l’air envoutant de la reprise de Love to love you baby de Donna Summer. 


lundi 19 décembre 2011

Bio - MJ Massy

//// Deeply enamored with music, urban fashion and ephemeral art ////

Storytelling
     strong writing skills in English and French alike. 
Engagement
     tailoring content that resonates with specific audiences.
Strategy
     adapting the latest innovations to the brand's vision.

 

COMMUNITY MANAGER
For the past year, I've been freelancing on two major accounts for Sid Lee.

Danone Canada's Facebook page has build a fan base of over 66,000 yogurt lovers. The brand has innovated with its use of social media in contests. Outside of the bought media campaigns, the page has had a exponential organic growth created by engaging and sharable content

Peek Freans Lifestyle Selection, Kraft's "guilt-free" cookies and my second account, has surpassed all expectations by acquiring over 68,000 fans in 6 short months and a steadily growing interaction rate.



    INFLUENCE
    I've been profoundly influenced by the game designer Jane McGonical's reflections on social gaming. I believe the new relationship brands are building with their consumers needs to be entertainment focused, recreational and accessible in order to truly engage.

    STUDIES
    The first part of my Bachelor degree in Communication was done at Université de Montréal. My classes' synopsis included semiotic, linguistic, anthropology and cognitive science.

    I then moved to Paris for an exchange at La Sorbonne where frankly, we were on strike most of the time.

    My year in Paris was nonetheless an exhilarating cultural experience, I met terrific individuals, was immersed in the urban fashion scene and appeared in major Street Style blogs.


     Credit: Nast Magazine


    ASPIRATIONS 
    I want to keep exploring new forms of connection and collaboration between brands and consumers by becoming a junior strategist for a major agency.

    After I finish gathering a few solid years' experience in interactive marketing, I want to consolidate my studies with an MBA. The one given at INSEA Singapore is pretty high on my list. I have the most intense fascination with contemporary Chinese culture; I even took a year of mandarin classes.

    COLLABORATIONS
    Lately I've been collaborating on multiple friend's projects, including a column for InBlack magazine, a publication focusing on Montreal's restaurant scene. I've also been helping friends over at One Drop foundation come up with innovative events concept.

    Because Montreal is such a classy city, I felt there was a strong need to catalog all those priceless moments and started a Stay Classy Mtl blog, maybe not the most profound project, but defiantly hilarious.

    Back in University, I founded Optik Oblik with a colleague. We created this website to provide a forum where young people could discuss important social issues.

    mercredi 3 novembre 2010

    We Own The Night

    31 octobre, 3h du matin dans la nuit de samedi à dimanche

    NYC : Workshorse et PAC scellent définitivement l’entrée d’une station de métro abandonnée. Pendant plus d’un an, ils y ont fait pénétrer dans le plus grand secret cent artistes prédominant de la scène street art qui avait chacun une nuit pour y réaliser une muraille.
    MTL : Jays, Funk et Aber se font violemment happés par un train sous l’échangeur Turcot. Pour ces trois taggueurs d’NDG, respectivementde 17 et de 19 ans, l’impact sera mortel.


    crédit photo: Katherine Lorimer

     
    Cet incident tragique a déclenché une avalanche d’âneries sur les p’tits kids qui salissent les murs (Urbania, vraiment?). On a aussi eu droit au discours du vétéran un peu déconnecté de la réalité qui désignait l’absence de « murs libres » et la persécution policière pour expliquer l’incident.
    Jays et ses acolytes ne se sont pas aventurés dans l’échangeur Turcot samedi soir, parce qu’ils étaient inexpérimentés et inconscient du danger. Ils ont au contraire patienté jusqu’à l’heure de passage du dernier train. C’est la terrible ironie du sort qui a retardé le départ d’un train en provenance de Toronto de trois heures dû à un mort sur les rails, surprenant ainsi la séance de bombing.
    Il est toutefois inutile de nier que l’adrénaline fait partie intégrante de l’art urbain. Et dans cette forme d’art de plus en plus mercantile (certaines œuvres de Bansky se vendant plusieurs centaines de milliers de dollars) les artistes repoussent constamment les limites pour préserver l’authenticité de leur geste.

    C’est ainsi qu’est né Underbelly Project. La galerie d’art urbain la plus ambitieuse jamais réalisée et qui ne sera jamais ouverte au public. Le journaliste du New York Times qui a eu droit à une visite guidée de cette station de métro désaffectée fait un récit passionnant des séances qui y ont eu lieu.
    Voici quelques photos d’Underbelly Project ainsi qu'une vidéo, un joyau d’art urbain, pour ceux qui apprécient le travail des p’tits kids qui salissent les murs ;)










    vendredi 8 octobre 2010

    What was the role of the media, and of business journalism specifically, in the economic collapse of 2009?


    Financial journalists cannot be blamed for the whole financial crisis, which shook society mostly as a result of common greed and disillusion. Nevertheless, the crisis does raise questions about the ability of journalism to report upon financial affairs in a way that serves the public’s best interest. In that perspective, the limits of financial journalism as we know it might have contributed to the crisis.

    Financial journalism finds itself in a very particular situation in the context of the evolution of media. The digitally driven speed of the news does not allow much time for comprehension, let alone reflection. Such a 24/7 live reporting environment, combined with increasingly complex financial structures such as hedge funds and derivates, cause a structural decline in financial journalism where very complex issues need to be addressed and reported on in real time.

    If some individual journalists did warn the world about particular aspects of the 2009 financial crisis, although none of them foresaw what has happened in its totality, economists, and for that matter, people running American banks and treasuries, have ignored the warning signs. So, is it a failure of the journalists not to have listened to the critical voices, thus not getting a glimpse of the dismal economic outlook?

    Matière Brut : la dégustation de vins sans chichi


    J’ai rencontré Mathieu Guillemette pour la première fois quand je travaillais comme barmaid au Vauvert, restaurant de l’Hôtel Saint-Paul au Vieux-Port. À l’époque, Mathieu trimait avec un horaire insensé pour amasser l’argent qui lui permettrait d’aller suivre une formation en sommellerie auprès de sommités du domaine en Europe.


    Quel plaisir donc de retrouver Mathieu quelques années plus tard à la barre de Matière Brut, un atelier de dégustation de vins ayant pignon sur rue au cœur du Plateau.

    Contrairement aux bons vins, l’âge n’est pas un facteur déterminant chez Mathieu. Plusieurs gourmets montréalais reconnaîtront facilement sa silhouette svelte et son arm piece, du haut de ses 24 ans. Ses conseils, savants sans jamais être prétentieux, avaient déjà fait sa réputation au restaurant Le Local où il œuvrait à titre de sommelier jusqu’à tout récemment.

    C’est dans ce même esprit, à la fois de qualité et de simplicité, que Mathieu propose maintenant ses ateliers de dégustation de vins en collaboration avec le chef David Biron, ancien copropriétaire du restaurant Duel. Les deux collègues visent à faire « tomber l’inaccessibilité du jargon vinicole » tout en accordant une grande importance à l’accord vins et mets.

    J’aimerais préciser qu’à seulement 75$ par personne, l’atelier Matière Brut fait tomber beaucoup plus que l’inaccessibilité au jargon en proposant de grands vins à un prix très doux.

    La dégustation se déroule dans un environnement intime avec 16 convives. Après avoir survolé l’histoire de la vigne et parcouru les grandes lignes d’œnologie et d’ampélographie, Mathieu nous introduit à l’ABC de la dégustation par un processus très simple, la comparaison.

    En dégustant un vin d’importation privé et un vin produit en masse, tous deux du même type de cépage, nous découvrons l’importance de la provenance d’un vin et du processus de vinification. On nous propose ensuite deux Pinots Noirs canadiens provenant du même cépage et du même domaine, mais d’un millésime différent. Nous voilà à même de constater l’impact écologique de la canicule de 2006 sur le goût du vin par rapport au grand froid de l’hiver 2007.

    L’atelier de trois heures est accompagné de délicieuses bouchées. Après cette soirée de bonne bouffe et de bons vins, vous serez en mesure de discourir sur l’aspect visuel, olfactif et gustatif des vins aussi bien qu’une pastille de couleur de la SAQ! Jamais joindre l’utile à l’agréable n’aura été aussi… agréable!

    Matière Brut

    4205 Saint-Denis # 206

    514.919.4205